Les femmes musulmanes aujourd’hui entre le fait religieux et la réalité sociale

Dans le cadre de l’organisation du Congrès International Féminin-pour une culture de paix- 2014 « Parole aux Femmes », la coordination nationale des écoles associées de l’Unesco a initié en partenariat avec la Fondation méditerranéenne pour le Développement durable, Djanatu-Al-Arif, un cycle de trois séminaires d’étude. La première session a été programmée le jour de l’emblématique « Journée internationale des femmes ». Ce séminaire a été accueilli au siège de la Fondation à Mostaganem. La thématique : « Les femmes musulmanes aujourd’hui entre le fait religieux et la réalité sociale », a été mise au débat avec une trentaine de femmes et d’hommes, d’universitaires, de cadres, de médecins et de membres du comité d’organisation du Congrès International Féminin. Le débat très animé au cours des trois ateliers présentés ci-dessous a été source d’un enrichissement mutuel. Rendez-vous est pris avec enthousiasme pour les 15 et 22 mars 2014.

Atelier « Egalité Homme-Femme en Droit algérien », animé par Mme Louisa HANIFI, Docteure en Droit privé de l’Université de Perpignan et professeure à la Faculté de Droit de l’Université d’Alger Cet atelier a posé la réflexion sur la place du principe d’égalité hommes-femmes dans le système juridique algérien. En théorie, cette notion est réputée constituer un des principes fondateurs de la société algérienne moderne. Elle constitue une règle essentielle dans de nombreux domaines du droit : droit du travail, droit commercial, droit pénal, etc. Il n’en demeure pas moins qu’elle s’avère être difficilement admissible dans certains domaines, dont particulièrement celui du droit de la famille. Quels sont les efforts consentis par les institutions officielles pour réduire les disparités entre les genres dans le domaine du statut personnel ?

Atelier « La lutte contre la violence à l’égard des femmes », animé par Mme Samia Bengouia, Docteure en Droit musulman, de la Faculté des Sciences Islamiques d’Alger et Maître de Conférences en Droit de la Famille à l’Université d’Alger I, cet atelier a permis :
– d’ouvrir le débat sur les violences physiques et morales dont souffrent des milliers de femmes dans le Maghreb en général, et en Algérie en particulier.
– de découvrir les instruments juridiques mis à la disposition des personnes et de la société civile pour lutter contre ce fléau.
– d’évaluer la pertinence de la politique algérienne de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

Atelier « Le Féminin et l’éducation à la citoyenneté », animé par Mme Chérine Mekideche, Maître de conférences en Psychologie à la Faculté des Sciences humaines de l’Université d’Alger II, et Chercheuse au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC – Oran).
Cet atelier a invité à méditer sur la notion d’éducation à la citoyenneté. Cette notion pédagogique vise à transmettre des valeurs de paix, du vivre-ensemble, de l’éveil à la solidarité, à l’environnement et au développement durable. Force est de constater que le principe d’éducation à l’égalité des genres et au respect mutuel entre masculin et féminin ne semble pas y occuper une place prépondérante. Ce constat est d’autant plus alarmant que l’équilibre des rapports de genres constitue le fondement de la cohésion sociale à l’heure où la construction sociale fait face à de grands bouleversements dans un monde globalisé.

 

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Portrait du Cheikh Bentounes – Jeunesse d’Algérie

mars 7, 2014 
Categorie : Actualité, Ecrite, Featured, Interview, Presse

Dans son édition du 06 mars 2014, le quotidien Jeunesse d’Algérie trace un portrait du Cheikh Bentounes.

« Fidèle à cet esprit de l’union et de fraternité, El Cheikh Khaled, s’est engagé très tôt dans la voie du dialogue et de la rencontre. Durant les années quatre vingt et quatre vingt dix les rencontres oecuméniques et culturelles vont se multiplier, notamment en France, en Suisse et en Belgique. En 1989 il se rend au Vatican ou il est reçu par le Pape Jean Paul II et en cette occasion il lui remet le premier logiciel sur la recherche du Coran, développé par l’institut Alif dont il est le président. La même année, il se rend à Varsovie, en Pologne dans le cadre du cinquantenaire de la seconde guerre mondiale où il participe aux rencontres internationales pour la paix… »

par Charef Kassous

Lire l’article au format PDF

Source : http://www.jeunessedalgerie.com

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La reconnaissance par l’ONU de la fédération AISA comme ONG – La presse

mars 7, 2014 
Categorie : Actualité, Ecrite, Featured, Interview, Presse

Quelques articles de presse concernant la reconnaissance par l’ONU de la Fédération AISA comme ONG.

  • « La confrérie soufie « Alâwiya », originaire de Mostaganem, à travers sa fédération AISA dirigée par le Cheikh Khaled Bentounes, vient de se voir reconnaître par l’ONU comme Organisation non-gouvernementale (ONG) internationale avec le « statut consultatif spécial » auprès de l’ECOSOC (Conseil économique et social de l’ONU)… »

source : http://www.tsa-algerie.com/actualite/item/6641-la-zawiya-alawiya-de-mostaganem-reconnue-par-l-onu

  • « L’ONU reconnaît, désormais,  la fédération AISA (Association internationale soufie Alawiyya) présidée par  Hamid Demmou,  et dont le président d’honneur est Cheikh Khaled Bentounes, comme Organisation Non Gouvernementale (ONG) internationale avec le « statut consultatif spécial» auprès de l’ECOSOC (Conseil Économique et Social de l’ONU)… »

source : http://www.reflexiondz.net/ELLE-A-DESORMAIS-LE-STATUT-CONSULTATIF-SPECIAL-La-zaouia-Alaouia-reconnue-comme-une-ONG-par-l-ONU_a28502.html

  • « Le statut consultatif spécial a été attribué par l’ONU à l’Association internationale soufie Alawiyya (Aisa) qui devient ainsi une organisation non gouvernementale reconnue par le système onusien… »

source : http://www.liberte-algerie.com/radar/l-onu-attribue-a-l-aisa-le-statut-d-ong-association-internationale-soufie-alawiyya-216970

au format PDF :

Ennahar du 05 mars 2014

Liberté du 06 mars 2014

Réflexion DZ

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Des Français sur les traces de l’Emir…

Sur invitation de l’association Cheikh Alaoui de Mascara, un groupe de jeunes français a effectué une visite guidée à travers laquelle il a contemplé les vestiges du fondateur du premier état algérien, l’Emir Abdelkader.
Membre de l’AISA (Association Internationale Soufie Alawiyya), ces jeunes ont visité, selon M. Bouzid Hadj Habit, président de l’association Djanatu El Arif, les différents sites historiques ayant connu les principales étapes de la vie de cet homme politique à savoir : El Gueitna, la mosquée Sidi Hacène, le tribunal, l’état-major, le mausolée Sidi M’hamed Benyahia, l’arbre « Dardara » et la Zmala.

Khenouci Mostefa

source : Fichier PDF

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