Cheikh Bentounes et l’islam du cœur – Albin Michel

novembre 23, 2014 
Categorie : Actualité, Bibliographie, Featured, Presse

Le soufisme, coeur de l'islamDe tous les livres d’introduction au soufisme, Le Soufisme, coeur de l’islam reste l’un des meilleurs. Il est paru en 1996, c’est à-dire à l’époque où on commence à peine – plus de dix ans après la « marche des Beurs » – à concevoir que l’islam n’est plus ni simplement un lointain objet de curiosité intellectuelle pour orientalistes, ni une « pernicieuse influence étrangère », mais bien une réalité religieuse et spirituelle ancrée dans le quotidien de millions de Français.

L’OUVRAGE DU CHEIKH BENTOUNES, héritier d’une prestigieuse lignée de maîtres soufis algériens, la tariqa ‘Alâwiyya, et déterminé à faire de son islam spirituel et tolérant l’une des réponses à la crise du monde moderne, s’est immédiatement imposé auprès d’un large public à la recherche d’un « autre islam », qui ne soit ni celui du bled, ni celui des médias. Cet authentique « islam de paix » qui transcende toutes les cultures sans entrer en conflit avec aucune, à la fois intemporel et tourné vers l’avenir, se donne aujourd’hui encore à lire dans toute sa fraîcheur à travers cette réédition. Préfacé par le père Christian Delorme, qui met en lumière le chemin parcouru depuis vingt ans, cet ouvrage fait partie des grands classiques sur le soufisme.

 

Source : http://www.albin-michel.fr/multimedia/Documents/hq/HQ44.pdf

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Unesco – Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes

mai 31, 2014 
Categorie : Actualité, Divers, Featured, Presse

100e anniversaire de la fondation de l’ordre soufi alawî, une école pour la tolérance et la convivialité interreligieuse (1914) (2014)
L’ordre soufi alawî a été fondé par le Cheikh al-Alawî, ayant fait de la promotion du dialogue interreligieux sa priorité. L’ordre montre comment mieux servir l’humanité ; comment tenter d’harmoniser et d’embellir le monde. Il accepte et admet tout ce qui peut apporter à l’homme le confort matériel, mais toujours en étroite relation avec la dimension intérieure, dans un équilibre permanent entre le profane et le sacré. L’ordre mise sur la fraternité aimante des hommes. Il invite, en effet, à ne pas rejeter la rationalité au détriment de la spiritualité, à ne pas s’enfermer dans une religiosité frileuse.

source : http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/anniversaries-celebrated-by-member-states/2014/

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Les femmes musulmanes aujourd’hui entre le fait religieux et la réalité sociale

Dans le cadre de l’organisation du Congrès International Féminin-pour une culture de paix- 2014 « Parole aux Femmes », la coordination nationale des écoles associées de l’Unesco a initié en partenariat avec la Fondation méditerranéenne pour le Développement durable, Djanatu-Al-Arif, un cycle de trois séminaires d’étude. La première session a été programmée le jour de l’emblématique « Journée internationale des femmes ». Ce séminaire a été accueilli au siège de la Fondation à Mostaganem. La thématique : « Les femmes musulmanes aujourd’hui entre le fait religieux et la réalité sociale », a été mise au débat avec une trentaine de femmes et d’hommes, d’universitaires, de cadres, de médecins et de membres du comité d’organisation du Congrès International Féminin. Le débat très animé au cours des trois ateliers présentés ci-dessous a été source d’un enrichissement mutuel. Rendez-vous est pris avec enthousiasme pour les 15 et 22 mars 2014.

Atelier « Egalité Homme-Femme en Droit algérien », animé par Mme Louisa HANIFI, Docteure en Droit privé de l’Université de Perpignan et professeure à la Faculté de Droit de l’Université d’Alger Cet atelier a posé la réflexion sur la place du principe d’égalité hommes-femmes dans le système juridique algérien. En théorie, cette notion est réputée constituer un des principes fondateurs de la société algérienne moderne. Elle constitue une règle essentielle dans de nombreux domaines du droit : droit du travail, droit commercial, droit pénal, etc. Il n’en demeure pas moins qu’elle s’avère être difficilement admissible dans certains domaines, dont particulièrement celui du droit de la famille. Quels sont les efforts consentis par les institutions officielles pour réduire les disparités entre les genres dans le domaine du statut personnel ?

Atelier « La lutte contre la violence à l’égard des femmes », animé par Mme Samia Bengouia, Docteure en Droit musulman, de la Faculté des Sciences Islamiques d’Alger et Maître de Conférences en Droit de la Famille à l’Université d’Alger I, cet atelier a permis :
– d’ouvrir le débat sur les violences physiques et morales dont souffrent des milliers de femmes dans le Maghreb en général, et en Algérie en particulier.
– de découvrir les instruments juridiques mis à la disposition des personnes et de la société civile pour lutter contre ce fléau.
– d’évaluer la pertinence de la politique algérienne de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

Atelier « Le Féminin et l’éducation à la citoyenneté », animé par Mme Chérine Mekideche, Maître de conférences en Psychologie à la Faculté des Sciences humaines de l’Université d’Alger II, et Chercheuse au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC – Oran).
Cet atelier a invité à méditer sur la notion d’éducation à la citoyenneté. Cette notion pédagogique vise à transmettre des valeurs de paix, du vivre-ensemble, de l’éveil à la solidarité, à l’environnement et au développement durable. Force est de constater que le principe d’éducation à l’égalité des genres et au respect mutuel entre masculin et féminin ne semble pas y occuper une place prépondérante. Ce constat est d’autant plus alarmant que l’équilibre des rapports de genres constitue le fondement de la cohésion sociale à l’heure où la construction sociale fait face à de grands bouleversements dans un monde globalisé.

 

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Portrait du Cheikh Bentounes – Jeunesse d’Algérie

mars 7, 2014 
Categorie : Actualité, Ecrite, Featured, Interview, Presse

Dans son édition du 06 mars 2014, le quotidien Jeunesse d’Algérie trace un portrait du Cheikh Bentounes.

« Fidèle à cet esprit de l’union et de fraternité, El Cheikh Khaled, s’est engagé très tôt dans la voie du dialogue et de la rencontre. Durant les années quatre vingt et quatre vingt dix les rencontres oecuméniques et culturelles vont se multiplier, notamment en France, en Suisse et en Belgique. En 1989 il se rend au Vatican ou il est reçu par le Pape Jean Paul II et en cette occasion il lui remet le premier logiciel sur la recherche du Coran, développé par l’institut Alif dont il est le président. La même année, il se rend à Varsovie, en Pologne dans le cadre du cinquantenaire de la seconde guerre mondiale où il participe aux rencontres internationales pour la paix… »

par Charef Kassous

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Source : http://www.jeunessedalgerie.com

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