Abd el-kader : un spirituel dans la modernite

septembre 28, 2010 
Categorie : Actualité, Bibliographie, Featured, Soufisme

« Rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu » : cette qualité que Lamartine reconnaissait au prophète Muhammad s’applique, sans surprise, à Abdel-Kader (m. 1883). Les soufis expriment cela à leur manière : seul l’être humain ancré à la fois dans l’Unicité et dans la multiplicité est susceptible
d’avoir une vision intégrale de la réalité.

Eviter le double écueil d’une tradition sclérosée et d’une modernité dépourvue d’âme : Abd el-Kader a pressenti de façon précoce cet enjeu, propre à toute époque mais qui apparaît comme démultiplié de nos jours. Opposer l’une et l’autre ne peut que générer une conscience schizophrénique, à
l’origine des intégrismes religieux ou laïques que nous connaissons.

Pour Abd el-Kader, la tradition spirituelle authentique ne peut être vivifiée qu’en s’actualisant dans l’ici et maintenant, en assumant les réalités sans cesse renouvelées du temps et du lieu.

Les textes présentés dans cet ouvrage sont issus de deux colloques organisés à Damas (octobre 2008) et à Strasbourg (mai 2009). Ils reflètent différents aspects de la vie et de l’oeuvre d’un spirituel des temps modernes, qui a incarné cet équilibre délicat et est devenu, selon l’adage soufi, le «
fils de son époque » (ibn waqtihi).

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Soufisme Héritage commun

février 25, 2010 
Categorie : Bibliographie


Cheikh Khaled Bentounes nous propose, à travers ce livre d’art et d’histoire, de témoignages et de biographies, un voyage dans le soufisme, coeur de l’islam.
Un ouvrage (368 pages) qui nous emmène de la Génèse à l’avenir, de la vie des maîtres à celle des disciples, des hommes aux femmes, de l’intime au général, à travers des témoignages et des documents inédits ainsi qu’une iconographie extrêmement riche, parfois même exceptionnelle.
Un ouvrage de patience et de vérité, initié avec discernement, dans la pure intention :
découvrir ou redécouvrir notre Héritage commun.

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La fraternité en héritage – Histoire d’une confrérie soufie

février 25, 2010 
Categorie : Bibliographie


Considéré aujourd’hui comme l’une des figures les plus éminentes du soufisme, le cheikh Khaled Bentounes est avant tout l’héritier d’un mouvement spirituel dont les racines remontent à la grande mystique de l’islam médiéval. Il raconte ici, avec l’écrivain et spécialiste des religions Bruno Soit, la fabuleuse aventure humaine de ses pères.

Pour raviver et féconder le fonds immémorial du soufisme, c’est son arrière-grand-père, le cheikh Ahmed al-’Alâwî (1869-1934), qui crée en 1909 à Mostaganem une nouvelle confrérie, caractérisée par son ouverture aux autres religions et à la modernité. Mais l’universalisme du fondateur ne l’empêche pas d’être mal vu par l’administration française, car il est aussi un patriote. Son fils et son petit-fils, ses successeurs, s’impliqueront activement pour la libération de l’Algérie – avant d’être persécutés par un FLN autoritaire et antireligieux.

Lorsque son père meurt d’épuisement avant d’avoir atteint cinquante ans, Khaled Bentounes mène une nouvelle vie en France. Or, contre toute attente, le conseil des sages de la confrérie ‘Alâwiyya le nomme chef spirituel. Il saura donnera cette charge une dimension internationale, favorisant le dialogue interreligieux, l’écologie ou l’éducation – notamment avec les scouts musulmans de France.

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Thérapie de l’âme

février 25, 2010 
Categorie : Bibliographie


Face à un monde incertain en pleine mutation, secoué par des crises successives, quelle alternative thérapeutique proposer à une humanité désorientée ?

À la lumière des enseignements spirituels puisés dans la sagesse universelle du soufisme, le cheikh Khaled Bentounès nous invite à redécouvrir la dimension essentielle de notre nature originelle, la fitra, que notre conditionnement culturel a fini par occulter.

La vision soufie de la thérapie de l’âme consiste à cheminer vers le centre de l’être par une éducation d’éveil des sens et du vivant. Celle-ci permet d’affranchir l’âme humaine de ses bas instincts, de ses peurs et de ses désirs illusoires. L’homme pourra alors prendre conscience du trésor précieux que recèle son être depuis le jour où Dieu a décidé, selon la tradition coranique, de faire de lui son Représentant (Khalîfa) sur terre. Assumant cette responsabilité, il coopère en toute confiance au dessein divin et à sa propre destinée.

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